La santé mentale

Les déléguées des Héritières du suffrage d’un océan à l’autre ont déterminé que la santé mentale constituait un domaine où elles souhaiteraient voir un changement. Collectivement, elles partagent une mine de connaissances dans ce domaine, par leurs études, leur mobilisation communautaire ainsi que leurs expériences professionnelles et personnelles diversifiées.

Par l’intermédiaire du projet du Legs des Hds, les déléguées continueront de s’inspirer des discussions qui ont eu lieu durant les événements historiques de mars 2017 à Ottawa.

Rencontrez les chefs de réseau en santé mentale sélectionnées par À voix égales pour saisir l’expérience et le savoir-faire des Héritières du suffrage et faciliter l’établissement de réseaux et de liens qui aideront ces jeunes femmes à apporter un changement.

Kayleigh Erickson
Fleetwood Port-Kells

Kayleigh possède une vaste expérience de travail sur les questions de santé mentale, surtout chez les jeunes se trouvant sur les campus universitaires. À titre de présidente de l’Association des étudiantes et étudiants de l’Université de Victoria, elle a lancé la première campagne en santé mentale de l’association sur le campus, et a également siégé à titre de représentante étudiante au sein du Groupe de travail sur la santé mentale de son université. Kayleigh a plaidé en faveur d’un accès accru aux services de counseling, de mesures d’adaptation aux troubles de santé mentale pour les étudiantes et les étudiants, et a joué un rôle déterminant dans la prestation d’une formation aux compétences en lutte appliquée contre le suicide auprès de la communauté universitaire. Durant la séance historique des Héritières du suffrage à la Chambre des communes, Kayleigh a soulevé la question de la violence sexualisée sur les campus universitaires et le besoin d’appuyer les survivantes et survivants d’une agression.

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Khadija Waseem
Don Valley-Nord

Khadija compte une vaste expérience de travail en mise sur pied de soutiens en santé mentale pour les jeunes immigrants, réfugiés et autochtones à risque. Elle s’emploie actuellement à créer un programme de services sociaux en santé mentale au Centre Abu Huraira de Toronto, qui offrira du soutien culturel, affectif, social et mental pour améliorer la vie des membres des communautés marginalisées. Elle travaille également avec Échange Racines Canadiennes afin de créer une programmation en réconciliation locale pour les communautés autochtones et non autochtones.

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